Mahamat Idriss Deby Itno dissipe le doute et indique le chemin

Ce dimanche 1er décembre 2024, le président de la République du Tchad, Mahamat Idriss Deby Itno s’est exprimé à la nation sur la télévision nationale la fin de l’accord de la coopération militaire française. 

Depuis le 28 novembre 2024, jour de la fête de la proclamation de la République du Tchad, il y avait un communiqué sur la décision de la fin de l’accord de la force française sur le sol tchadien. Cette décision a été diversifiée appréciée. Cependant, pour beaucoup de personnes pourquoi le Tchad a pris cette décision marquant fort le tournant de son histoire. C’est suite certainement à ce mystère de cette fin d’accord que le chef de l’Etat Mahamat Idriss Deby Itno a pris la parole pour pouvoir mieux expliquer à la nation le pourquoi de cette décision. 

En effet, pour le Président, cette décision n’a pas été prise au hasard ; c’est une décision minutieusement réfléchie. En tant que pays souverain, « le Tchad est libre de redéfinir ses relations. » Par la suite, le chef de l’Etat explique comment on est arrivé à cette décision. Il cite quelques facteurs essentiels. En primo, l’absence de la réciprocité. Pour le président de la République Mahamat Idriss Deby Itno, la présence de l’armée française n’a pas été effective pour la sécurité des tchadiens et cette présence ne se fait pas de manière réciproque. Ensuite, la nécessité des réparations : le Tchad doit réparer ses imperfections dans ses relations internationales et choisir en toute indépendance les  formes et les partenaires internationaux selon les priorités nationales. Puis le renforcement de nos capacités, c’est la volonté de bâtir une armée tchadienne en face plus engagée et autonome dans l’accomplissement de sa mission régalienne. 

Pour clore son allocution, le chef de l’Etat dit que cette décision ne constitue en aucun cas un rejet de la coopération internationale et de nos relations diplomatiques avec la France. En outre, l’engagement ferme à poursuivre la lutte contre le terrorisme demeure la cible fondamentale pour le combat.  Pour le président, « notre priorité absolue reste la protection de notre peuple et de notre territoire ». Il faut souligner que cette rupture de l’accord ne concerne que la coopération militaire dans sa configuration actuelle. Elle est basée sur une réévaluation nécessaire de nos priorités stratégiques. 

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