Le viol n’est pas une question d’âge

Dans la nuit du 17 janvier 2025, N’Djamena a été le théâtre d’un acte tragique qui a choqué l’opinion publique. Une jeune fille de 20 ans a été victime d’un viol perpétré par un commandant de police. Cet événement ignoble a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, où de nombreuses personnes s’interrogent sur la question du consentement et des responsabilités.

Le viol n’est pas une question d’âge

Le viol est un crime qui transcende les âges et les situations, mais ce drame particulier a mis en lumière une perception erronée selon laquelle certaines victimes seraient « plus capables » de faire face à un tel acte. Pourtant, il est crucial de rappeler que le viol est avant tout une violation de l’intégrité physique et psychologique d’une personne, peu importe son âge.

Un acte de viol est par définition non consenti, souvent marqué par la violence ou la menace. Le consentement doit être explicite et libre ; il ne peut jamais être obtenu sous pression ou intimidation. Chaque victime, qu’elle ait 20 ans ou 60 ans, subit des conséquences dévastatrices.

Les réactions sur les réseaux sociaux montrent une inquiétante tendance à minimiser la gravité du viol en se concentrant sur l’âge de la victime, en plus des propos déplacés d’un policier faisant l’apologie de cet acte. L’idée que certaines personnes sont « plus vulnérables » ou « moins affectées » par un acte de violence sexuelle est un mythe dangereux. Les conséquences d’un viol sont universelles et touchent profondément chaque victime.

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