« J’ai senti l’appel de Dieu et hier, j’ai décidé de dire oui au Seigneur », Me Jean-Bernard Padaré

Un jour après la conversion à l’islam du président du Conseil constitutionnel, Me Jean-Bernard Padaré, votre journal Salam Info s’est rapproché de lui, à son domicile, pour savoir davantage sur cette décision confessionnelle.

Il est midi. Dans la cour de Me Jean-Bernard Padaré, à Chagoua dans le 7ᵉ arrondissement de la ville de N’Djaména, il y a plus de « Assalam Aleikoum » qu’il n’y en avait il y a quelques jours. Assis dans son salon, stylé à l’allure d’un homme nouveau dans sa foi religieuse, il n’a pas changé les bonnes habitudes : accueil chaleureux, taquineries amicales et bonnes causeries. Serein sur son tapis de prière, chapelet à la main, Jean-Bernard Padaré confirme à votre journal sa conversion à la foi islamique : « Cette conversion est un processus qui date de plusieurs années. J’ai senti l’appel de Dieu et hier, j’ai décidé de dire oui au Seigneur », tranche-t-il, tout sérieux.

Pour lui, l’islam est une réligion de paix, de pardon et du salut. « Il s’agit de ma foi. Je me sens fier d’appartenir à cette religion. Je me sens vraiment fier d’appartenir à la grande Ouma », renchérit Me Jean-Bernard Padaré.

Ravi de ce choix, le Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, a offert au nouveau converti un exemplaire du Coran et un tapis de prière, un chapelet et un recueil de Hadiths. Pour Me Jean-Bernard Padaré, ce geste symbolise le soutien dont il bénéficie du chef de l’État, homme de foi, dans sa nouvelle vie spirituelle.

Porteriez-vous désormais le nom de Bilal Jean-Bernard Padaré ? À cette question, le néophyte répond « Non » . « Je n’ai pas changé de nom. Je suis Me Jean-Bernard Padaré. L’islam n’impose pas un changement de nom », a-t-il précisé.

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