Installée le 23 juillet 2025 à la tête du ministère de la Femme, Kitoko Ngata Ngoulou cherche à connaitre les institutions placées sous sa tutelle afin de mieux les suivre. Ambitieuse pour la réussite de ce département avec des questions aussi sensibles et délicates, la ministre d’État s’est déplacée le mardi 29 juillet 2025 à la Maison nationale de la Femme pour inspecter cette maison mère.
Cette visite de la ministre d’État, ministre de la Femme et de la Petite Enfance, Kitoko Ngata Ngoulou, vise à connaitre la Maison nationale de la Femme, sa capacité d’accueil afin de mieux évaluer, d’écouter et de prendre en charge les victimes des violences basées sur le genre, avec un fonctionnement de la ligne verte 1390. Elle a eu à s’entretenir avec les responsables techniques, les travailleuses sociales, les psychologues et les téléconseillères de cette institution. Elle a salué l’engagement, le dévouement et le professionnalisme de ces responsables qui assurent une veille permanente sur les appels reçus via la ligne d’urgence 1390, outil essentiel de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Cette visite à la Maison nationale de la Femme se fait juste après la rencontre officielle de la ministre Kitoko Ngata Ngoulou avec les personnels de son ministère le lundi 28 juillet 2025, rencontre à laquelle elle a exprimé sa disponibilité et son dévouement sans faille à travailler en étroite collaboration avec eux dans un esprit de synergie, de solidarité et de performance collective afin de relever les défis tels que la lutte contre les inégalités et les violences basées sur le genre, l’autonomisation des femmes rurales et urbaines, la protection renforcée de l’enfant.
Par ce procédé, Kitoko Ngata Ngoulou taille toutes les chances de réussir au niveau de son département. Connaître les structures placées sous sa tutelle puis les personnels qui les gèrent pourrait permettre à la ministre d’identifier les maillons faibles de ces institutions et de sortir une recette toute nouvelle pour imprimer sa marque de fabrique.
Par ILLETEGUI SAMGUE Thomas

