Ce mercredi 06 août, à la Cellule permanente de Farcha s’est tenu un atelier de renforcement des capacités des experts tchadiens membres du groupe MRV/IGES sur les méthodes de collecte et de gestion des données pour les inventaires des gaz à effet de serre (IGES). La cérémonie du lancement de cet atelier, organisé dans le cadre du projet Capacity Building Initiative for Transparency (CBIT-TCHAD), a été faite par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Koularambaye Koundja Julien.
Selon le coordonnateur national du projet CBIT-TCHAD, Issa Yoskoye Sougoumi, le Tchad est engagé dans la lutte contre le changement climatique, conformément aux engagements internationaux. Cependant, cette ambition ne peut se réaliser sans une base solide. Et donc, l’objet de ce projet est de doter notre pays des outils, des compétences et des mécanismes nécessaires pour une gestion optimale des inventaires de gaz à effet de serre.
LIRE AUSSI : COP 30 : le Tchad affine sa stratégie de participation à travers la création de son comité d’experts
Lors de son allocution d’ouverture, le secrétaire général du ministère, Koularambaye Koundja Julien, a souligné que « la lutte contre les changements climatiques est une priorité mondiale, et notre pays le Tchad s’est engagé, à travers l’Accord de Paris et sa Contribution déterminée au niveau national (CDN), à réduire ses émissions de GES ». Évaluer l’impact des activités humaines sur le climat, suivre les progrès réalisés dans la réduction des émissions et orienter les décisions politiques et les investissements vers des solutions bas-carbone sont les défis auxquels le projet CBIT-TCHAD, avec l’appui du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et du PNUD, s’est engagé à résoudre.
Cet atelier qui durera trois jours (du 6 au 8 août) est une étape cruciale dans la professionnalisation des systèmes de données climatiques,, notamment en formant les acteurs aux meilleures pratiques de collecte, d’archivage, de traitement et de vérification des données relatives aux secteurs clés de l’économie : énergie, agriculture, forêts et déchets.
Le secrétaire général du ministère a conclu en disant aux participants : « Votre travail est essentiel pour notre avenir climatique. Profitez pleinement de ces sessions, posez des questions, et repartez avec des outils concrets pour faire avancer notre pays vers une économie résiliente et bas-carbone. »

