Jeunesse tchadienne : le 5ᵉ Congrès du CNJT s’achève sur une note d’unité et d’espoir
Les travaux du 5ᵉ Congrès ordinaire du Conseil national de la jeunesse du Tchad ont pris fin hier mardi 28 octobre 2025 à Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï, par une cérémonie de clôture présidée par le ministre de la Jeunesse et des Sports Maïde Hamid Lony, ministre, assisté de quelques membres du gouvernement.
Malgré les contestations et les critiques malveillantes dans le but de nuire, voire d’empêcher la tenue de ce 5ᵉ Congrès ordinaire de la jeunesse du Tchad (CNJT), cette assise fut un succès pour les jeunes Tchadiens venus de toutes les provinces du pays. Joie et gaieté pour les jeunes de se rassembler pour célébrer ensemble leur unité dans la diversité ; ceux-ci ont renouvelé leur confiance au président sortant Abakar Allamine Dangaya, candidat de la coalition Jeunesse et Synergie lors d’un scrutin, où quatre candidats étaient sur la liste. Désormais, le nouveau bureau qui a un mandat de trois ans est composé de 17 membres.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Maïde Hamid Lony, a appelé le président du CNJT à cultiver un esprit d’écoute, large, mais surtout celui du dépassement de soi afin de jouer son rôle avec tous les jeunes du Tchad. « Vous devrez être le président de tous les jeunes du Tchad sans distinction aucune », a-t-il martelé. Il a ensuite invité la nouvelle équipe à travailler pour la redynamisation du CNJT pour une représentation locale dans toutes les provinces du pays.
Pour éviter un gouvernement amical, Maïde Hamid Lony a formellement interpellé le président que « le bureau que vous dirigez ne doit pas être un simple club d’amis, mais une équipe de mission et d’action soudée autour du leader commun, de progrès et d’épanouissement de la jeunesse tchadienne ». Et puis aux jeunes de cultiver les valeurs de la paix et la cohésion sociale pour la construction du pays. Car « sans la paix, il n’y a ni développement, ni éducation, ni sport, ni emploi, ni épanouissement de la jeunesse ».
Le CNJ, organe faitier pour la plaidoirie de la jeunesse, doit « être un organe consultatif fort, écouté et respecté », jouant pleinement son rôle d’interface entre les jeunes et le pouvoir public.

