Le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, et François Doussin, Directeur général délégué de SUEZ International, ont signé ce 21 janvier 2026 à N’Djaména un protocole d’entente historique. Cet accord vise à transformer durablement la gestion de l’eau potable au Tchad, en droite ligne avec les ambitions du plan « Tchad Connexion 2030 ».
C’est une étape importante qui vient d’être franchie dans la quête de la souveraineté hydrique du Tchad. En s’associant à SUEZ International, leader mondial de la gestion de l’eau présent dans plus de 40 pays, le gouvernement tchadien se dote d’un partenaire technique et financier de premier plan pour relever le défi de l’accès universel à l’eau potable.
Ce protocole d’entente n’est pas un simple accord d’intention. Il constitue un levier opérationnel pour le Plan National de Développement « Tchad Connexion 2030 », lequel ambitionne de moderniser les infrastructures de base du pays.
L’accompagnement de SUEZ portera sur plusieurs axes critiques tels que le transfert de savoir-faire dans le traitement et la distribution de l’eau, la mise en œuvre de solutions modernes pour la gestion du grand cycle de l’eau et la mobilisation de ressources internationales pour concrétiser les projets d’assainissement.
Le Pari du Partenariat Public-Privé (PPP)
Pour le ministre Passalé Kanabé Marcelin, cette signature témoigne d’un changement de paradigme : l’État tchadien mise désormais sur le dynamisme du secteur privé pour accélérer ses projets sociaux. Le recours au modèle PPP doit permettre de bénéficier de l’expertise de SUEZ en matière de gestion de la relation clientèle et d’efficacité opérationnelle, des maillons souvent fragiles dans la chaîne de distribution locale.
En explorant des solutions techniques durables, le Tchad espère non seulement améliorer l’accès à l’eau potable, mais aussi renforcer ses services d’assainissement, piliers essentiels de la santé publique et du développement économique prôné par les plus hautes autorités de l’État.

