La ministre d’État, ministre de la Femme et de la Petite Enfance, Kitoko Gata Ngoulou a procédé, ce lundi 28 septembre 2026 à la Maison nationale de la Femme, au lancement officiel de l’atelier de formation des anciennes exciseuses en agroécologie pour leur reconversion. Cette cérémonie a vu la présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, Naïr Abakar, et de la Secrétaire d’État à la Justice, Aminatou Bello ainsi que les partenaires et les participantes.
Lors des ses allocutions, la ministre a rappelé que la protection des droits humains et la lutte contre les pratiques néfastes à l’égard des femmes et des filles constituent une responsabilité collective et une priorité majeure de l’action publique tout en soulignant que cet engagement s’inscrit dans la vision de Chef de l’État.
Pour elle, les mutilations génitales féminines, portent une atteinte grave et durable à l’intégrité physique et à la santé de celles qui les subissent.
Par ailleurs, pour éradiquer cette pratique, la ministre a indiqué que le Chef de l’Etat à choisi d’agir en octroyant les instruments au 250 bénéficiaires venant dans les six provinces portés pat le projet SWEED+ visant à prévenir et à combattre les violences faites aux femmes et aux filles.
En fin de cette cérémonie, elle rappelle les objectifs de cette formation basés sur l’autonomisation afin de réduire leur dépendance économique à l’égard de la pratique de l’excision et à la fin de la formation, elles signeront un engagement volontaire d’abandon de la pratique et recevront un kit de démarrage pour lancer leur activité.

