Dans une lettre dont la teneur est publiée sur sa page Facebook, le Président du Conseil d’administration de l’Université Emi-Koussi, Dr Allah-Ridy Koné a adressé ses remerciements au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle, Dr Sitack Yombatina suite à la levée de la mesure d’interdiction des cérémonies de remise de parchemins dans les lieux publics
Pour le PCA de l’Université Emi-Koussi, cette décision constitue un signal encourageant pour les établissements d’enseignement supérieur et les responsables de formation, qui accordent une importance particulière à la valorisation des parcours académiques et professionnels de leurs apprenants.
Il poursuit dans sa note que les « cérémonies de remise de parchemins représentent des moments symboliques de reconnaissance des efforts consentis par les étudiants, de célébration de leurs réussites et de mobilisation des familles, des encadreurs ainsi que des partenaires autour de la promotion de l’éducation et de la formation au Tchad. »
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La levée de cette mesure offre ainsi aux établissements concernés de nouvelles possibilités d’organiser ces événements dans un cadre approprié, estime Dr Allah-Ridy Koné qui n’occulte pas par ailleurs le respect des dispositions réglementaires, des exigences de sécurité et des normes d’organisation en vigueur.
Au nom de son établissement d’enseignement supérieur, le PCA de l’Université Emi-Koussi salue la décision du Dr Sitack Yombatina et réaffirme son entière disponibilité à accompagner les efforts du gouvernement visant à « améliorer la qualité de la formation, à promouvoir l’excellence académique et à renforcer la confiance entre les institutions de formation et la société. »
En décembre 2025, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Tom Erdimi avait interdit, par la circulaire n° 014, aux lauréats des Universités, des Écoles supérieures et des Instituts, l’organisation des cérémonies de remise de diplômes ou parchemins dans les lieux publics ou privés dans la ville de N’Djamena. Cette décision faisait suite à une fiche introduite par la Déléguée générale du gouvernement auprès de la commune de N’Djamena relative aux comportements scandaleux de certains jeunes à l’occasion de ces cérémonies.
Par Nathaniel MOUNONE

