La culture de la salade à N’Djaména : entre défis et espoirs

À N’Djaména, la capitale du Tchad, la culture de la salade a pris racine dans des quartiers comme Sabangali, Situé au bord du fleuve Chari où quelques jeunes maraîchers s’efforcent de subvenir à leurs besoins vitaux.

Dans cette zone, les champs de salade s’étendent parfois sous les arbres ou encore sous le soleil ardent. Les jeunes maraîchers que nous avons rencontrés font prospérer leur culture malgré les obstacles. Ils utilisent principalement de l’eau de robinet pour irriguer leurs parcelles, une décision qui vise à rassurer les consommateurs inquiets. Car, la qualité d’au d’arrosage de cette culture est souvent critiqué par les consommateurs.

« Cette culture nous aide à subvenir à nos besoins vitaux », confie l’un des maraîchers, un jeune homme qui arrose passionnément ses planchers de salade. Il explique qu’ils prennent soin de choisir l’eau qu’ils utilisent et qu’ils sont conscients des risques liés à l’irrigation avec l’eau du fleuve ou d’autres sources douteuses.

Un autre maraîcher partage son expérience : « Nous savons que certains consommateurs sont réticents. C’est pourquoi nous faisons tout notre possible pour garantir la qualité de nos salades. » Malgré leur engagement, ces jeunes font face à plusieurs défis. Les conditions climatiques imprévisibles sur fond de la montée du fleuve Chari affectent parfois les récoltes. De plus, ils doivent constamment se battre afin de rassurer les consommateurs sur la qualité de leur produit pour gagner leur confiance.

La culture de la salade à Sabangali est bien plus qu’une simple activité agricole ; c’est un symbole d’espoir et de résilience pour ces jeunes agriculteurs. En surmontant les obstacles et en garantissant la qualité de leur production, ils participent activement au développement économique local tout en répondant aux besoins alimentaires de leur communauté.

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