Le ministre porte-parole désavoue la SENAFET

Par un communiqué signé le 11 mars 2025, Gassim Chérif, ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement tchadien, porte à l’attention de l’opinion publique que le gouvernement estime qu’on ne peut pas apposer la responsabilité au gouvernement suite à la recommandation faite par un groupe de femmes qui préconise qu’en cas de divorce, l’homme doit être dépouillé de ses biens et se voir arracher ses enfants au profit de sa conjointe.

Par cette sortie, Gassim Cherif, le gouvernement tchadien prend ses distances avec la tendance féministe découlant du wokisme qui vise à saper les fondements de la famille tchadienne, foulant ainsi au pied les valeurs traditionnelles du mariage.

En effet, à la suite de ladite recommandation, un lever de bouclier sans précédent a été observé. Au lieu de se pencher sur les véritables goulots d’étranglement de l’émancipation de la femme tchadienne, une clique de prédatrices, apparemment financées par l’étranger, cherche à tout prix à intoxiquer les femmes tchadiennes, les poussant ainsi à pourrir la vie aux hommes.

La SENAFET, au lieu d’être une occasion de réflexion sur la condition des femmes tchadiennes, s’est métamorphosée en une messe noire où on pousse les femmes au divorce et au vagabondage sexuel. Il faut donc repenser globalement cette semaine dédiée à la femme tchadienne.

Le gouvernement tchadien ferait mieux de ne pas laisser les brebis galeuses à la solde de l’Occident païen et anti-valeur infiltrer nos organisations internes pour les déstabiliser de l’intérieur.

Étant le nouveau ministre de la Communication, Gassim Chérif proposera sûrement une stratégie de communication gouvernementale allant dans ce sens pour sauver les Tchadiennes de l’inox féministe en vogue dans quelques organisations féminines au Tchad, mais également promue par certaines femmes responsables dans les structures gouvernementales.

La famille est sacrée. Et il ne faut pas permettre, même aux bailleurs de fonds, de désacraliser cette cellule de base.

Il faut rappeler que la ministre de la Femme et de la Petite enfance, Amina Priscilla Longoh, avait déjà fait comprendre aussi à l’opinion que la recommandation controversée n’a pas force de loi et ne saurait être appliquée. Mais le mal est déjà fait, car la SENAFET a été organisée par le gouvernement. Il est à se demander pourquoi permettre de glisser une telle recommandation conflictogène ? En tout cas, cette sortie du ministre Gassim Cherif est à saluer.

Par Adoulaye Djérané

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