<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>CNUCED -</title>
	<atom:link href="https://salaminfo.com/tag/cnuced/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://salaminfo.com</link>
	<description>Notre mission, vous informer</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jul 2026 08:37:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.1</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;Afrique capte 70 milliards de dollars d&#8217;IED selon le Rapport CNUCED 2026</title>
		<link>https://salaminfo.com/2026/07/16/lafrique-capte-70-milliards-de-dollars-died-selon-le-rapport-cnuced-2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lafrique-capte-70-milliards-de-dollars-died-selon-le-rapport-cnuced-2026</link>
					<comments>https://salaminfo.com/2026/07/16/lafrique-capte-70-milliards-de-dollars-died-selon-le-rapport-cnuced-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nathaniel Mounoné]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 08:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
		<category><![CDATA[IED]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://salaminfo.com/?p=16459</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a publié son rapport 2026 sur les investissements&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://salaminfo.com/2026/07/16/lafrique-capte-70-milliards-de-dollars-died-selon-le-rapport-cnuced-2026/">L’Afrique capte 70 milliards de dollars d’IED selon le Rapport CNUCED 2026</a> first appeared on <a href="https://salaminfo.com"></a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="16459" class="elementor elementor-16459" data-elementor-post-type="post">
				<div class="elementor-element elementor-element-2356c55e e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="2356c55e" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-5290a239 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5290a239" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a publié son rapport 2026 sur les investissements directs étrangers dans le monde intitulé : « Rapport sur l’investissement mondial 2026 : l’investissement international dans une ère de turbulence ».</em></strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport les flux d&rsquo;IED en Afrique ont atteint environ 70 milliards de dollars en 2025. C&rsquo;est en deçà des 94 milliards exceptionnels enregistrés en 2024, lorsqu&rsquo;un petit nombre de grandes transactions avaient gonflé les totaux régionaux. Néanmoins, 2025 a constitué le troisième niveau le plus élevé depuis 1990 pour les investissements en Afrique et est resté environ un tiers au-dessus de la moyenne à long terme du continent.</p>

<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Égypte est restée la première destination d&rsquo;IED en Afrique, avec des flux d&rsquo;environ 15 milliards de dollars, contribuant à maintenir l&rsquo;Afrique du Nord au rang de première sous-région d’accueil du continent, malgré une forte baisse par rapport au niveau exceptionnel de 2024.</p>

<p class="wp-block-paragraph">À une époque où la concurrence pour attirer les investissements se concentre de plus en plus sur l&rsquo;énergie, les infrastructures, la technologie et les ressources critiques, l&rsquo;Afrique continue d&rsquo;attirer l&rsquo;attention des investisseurs, y compris ceux du Golfe et d&rsquo;autres économies asiatiques. La question est de savoir si cet intérêt peut se traduire par des gains économiques plus larges.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le rapport précise que les investissements directs étrangers (IDE) au niveau mondial proviennent majoritairement de quelques économies clés comme les États-Unis avec 263 milliards de dollars d&rsquo;investissements sortants en 2025, le Japon avec des flux sortants s&rsquo;élevant à 186 milliards de dollars, la Chine se classe au troisième rang avec 174 milliards de dollars d&rsquo;investissements émis vers l&rsquo;étranger et le Luxembourg et Singapour complètent le peloton de tête avec respectivement 101 milliards et 94 milliards de dollars d&rsquo;IDE sortants.</p>

<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;énergie, les minéraux et les infrastructures restent des atouts majeurs</strong></h2>

<p class="wp-block-paragraph">Les pays les moins avancés (PMA) africains ont constitué une partie importante du paysage d&rsquo;investissement du continent. Ils ont reçu environ 33 milliards de dollars d&rsquo;IED, mais les flux sont restés concentrés dans un petit nombre d&rsquo;économies liées aux ressources naturelles, à l&rsquo;énergie, aux infrastructures et à certains projets manufacturiers.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Une grande partie de cet intérêt est focalisée sur des secteurs qui prennent de plus en plus d&rsquo;importance dans l&rsquo;économie mondiale.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cela reflète trois facteurs qui se chevauchent : la demande d&rsquo;infrastructures énergétiques, l&rsquo;intérêt pour les minéraux critiques nécessaires aux batteries et à la fabrication avancée, et la recherche de nouveaux sites industriels et logistiques dans le cadre de la reconfiguration des chaînes d&rsquo;approvisionnement.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Certaines parties de l&rsquo;Afrique sont bien positionnées pour bénéficier de ces tendances. Le continent possède d&rsquo;importantes réserves de minéraux essentiels aux technologies d&rsquo;énergie renouvelable, à la fabrication de batteries et à la production industrielle avancée. Le cuivre, le cobalt, le lithium, le manganèse, le graphite et les minéraux de terres rares deviennent de plus en plus importants pour les investisseurs mondiaux qui cherchent à sécuriser les chaînes d&rsquo;approvisionnement futures.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Des pays comme l&rsquo;Égypte, le Maroc et l&rsquo;Afrique du Sud ont continué à attirer des investissements liés au développement industriel, à la production d&rsquo;hydrogène, à la logistique et aux énergies renouvelables. La Namibie et d&rsquo;autres économies riches en ressources attirent l&rsquo;attention à mesure que la demande augmente pour les minéraux nécessaires aux batteries, aux systèmes d&rsquo;énergie renouvelable et à la fabrication avancée.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Ces tendances positionnent certaines parties de l&rsquo;Afrique parmi les segments de l&rsquo;investissement mondial à la croissance la plus rapide.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les bénéfices restent inégaux. Les investissements continuent d&rsquo;être concentrés dans un nombre relativement restreint de pays et de secteurs, laissant de nombreuses économies avec une participation limitée aux activités qui attirent le plus de capitaux.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreuses économies africaines, attirer des investissements dans les projets énergétiques ou de ressources n&rsquo;est que le point de départ.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le plus grand enjeu réside dans la captation d&rsquo;une plus grande part de la valeur créée autour de ces investissements grâce à la transformation, la fabrication, les services et des chaînes d&rsquo;approvisionnement régionales plus solides. Pour y parvenir, il faudra des infrastructures, des compétences, des capacités industrielles et des politiques qui aident à connecter les projets d&rsquo;investissement à l&rsquo;économie dans son ensemble.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Les priorités politiques comprennent une meilleure préparation des projets, des mécanismes de partage des risques, des infrastructures fiables d&rsquo;énergie et de transport, le développement des fournisseurs, la transformation locale là où elle est commercialement viable, et des corridors régionaux qui connectent les marchés plus petits aux systèmes de production plus importants. Sans ces liens, les investissements dans les minéraux ou l&rsquo;énergie peuvent faire augmenter les flux d’IED sans créer suffisamment de valeur nationale.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie que le succès du prochain chapitre de développement de l&rsquo;Afrique dépendra non seulement du montant des investissements qui arriveront, mais aussi de la capacité des pays à transformer ces investissements en emplois, en transferts de technologie, en mise à niveau industrielle et en diversification économique.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Nathaniel MOUNONE</strong></p>
								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div><p>The post <a href="https://salaminfo.com/2026/07/16/lafrique-capte-70-milliards-de-dollars-died-selon-le-rapport-cnuced-2026/">L’Afrique capte 70 milliards de dollars d’IED selon le Rapport CNUCED 2026</a> first appeared on <a href="https://salaminfo.com"></a>.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://salaminfo.com/2026/07/16/lafrique-capte-70-milliards-de-dollars-died-selon-le-rapport-cnuced-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
