Exclusion d’élèves au Cameroun : Le collège adventiste d’Odza prend des mesures drastiques

Le Collège adventiste d’Odza, un établissement de renom dans la ville de Yaoundé, capitale politique du Cameroun, est secoué par un scandale des vidéos chocs qui enflamment la toile.

Depuis le 30 janvier 2025, des vidéos impliquant des élèves du collège adventiste d’Odza, dont une fille et cinq garçons, circulent sur les réseaux sociaux. Ces vidéos ont déclenché un véritable séisme au sein de la communauté éducative et des parents d’élèves. Établissement reconnu pour sa discipline et son excellence académique, le collège se retrouve aujourd’hui sous le feu des projecteurs pour une affaire qui ternit son image.

Tout a commencé dans la nuit du 30 janvier, lorsque des rumeurs ont émergé concernant l’existence d’enregistrements compromettants. Dès le lendemain, ces bruits de couloir se sont confirmés : des vidéos mettant en scène cinq garçons et une jeune fille mineure de 16 ans, dans une situation inappropriée, se sont propagées à une vitesse fulgurante sur les réseaux sociaux.

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Le 7 février dernier, le conseil de discipline spécial du collège adventiste d’Odza a rendu une décision sans appel : 11 élèves sont exclus pour leur inconduite au cours du 2ᵉ trimestre de l’année scolaire. Cette sanction fait suite à des actes graves, notamment la participation à une partouze en bande organisée en tenue de classe, la réalisation et la diffusion d’une vidéo immorale, ainsi que la consommation d’alcool.

Le conseil, présidé par le principal de l’établissement, a statué en présence des élèves concernés, du président de l’association des parents d’élèves et d’enseignants, ainsi que du commandant de la Compagnie de sécurisation des établissements scolaires. Selon les informations communiquées par le collège, huit des 11 élèves exclus étaient en première année.

Après son exclusion ce matin, sa maman, tenant fermement sa progéniture en main, l’a ramenée hors de l’établissement sous le regard moqueur d’une foule de camarades criant « la star ». La décision des responsables de l’établissement divise l’opinion.

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