En 2025, les pays de l’Afrique francophone se préparent aux élections présidentielles, à savoir : le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Gabon. Depuis l’annonce de ces élections, les réseaux sociaux sont inondés des tensions politiques entre les partis d’opposition à ces scrutins qui marquent un temps fort pour l’avenir de ces nations et suscitent des débats intenses.
Les tensions politiques actuelles démontrent que l’Afrique francophone est à un tournant historique. Entre crises démocratiques et espoirs de changement, une question qui fait polémique sur la scène.
Au Cameroun, Paul Biya fait face à une contestation accrue. Après plus de 40 ans au pouvoir, le président Paul Biya se prépare pour l’élection présidentielle de 2025. La population exprime un désir grandissant de changement, alimentant des tensions politiques significatives. Un soulèvement populaire de la jeunesse qui dénonce la multiplication des arrestations arbitraires et la censure des médias.
Côte d’Ivoire : l’incertitude autour de la candidature d’Alassane Ouattara
À l’approche de l’élection présidentielle d’octobre 2025, le paysage politique ivoirien est marqué par des incertitudes concernant une éventuelle candidature du président Alassane Ouattara pour un quatrième mandat. Cette perspective alimente des débats houleux et des tensions politiques. Après la publication de la liste provisoire, les noms de plusieurs candidats sont invalidés au profit du parti au pouvoir.
Ainsi, la possibilité d’un quatrième mandat pour Ouattara soulève des questions sur la limitation des mandats présidentiels et la stabilité institutionnelle. Les partis d’opposition peinent à s’unir pour présenter une alternative crédible, ce qui pourrait les favoriser. Mais, déjà, il y a une préoccupation économique et sociale qui exacerbe le mécontentement populaire, augmentant le risque de trouble.
Gabon : une transition politique sous haute tension
Le Gabon se prépare à une élection présidentielle en 2025, marquant une étape cruciale après des années de gouvernance par la famille Bongo. Les attentes sont élevées pour une transition démocratique, mais les tensions politiques restent palpables autour de la candidature de Brice Oligui Nguema qui promet de remettre le pouvoir au civil.
Sa candidature laisse des inquiétudes qui persistent quant à l’organisation d’élections libres et équitables, essentielles pour la crédibilité du processus démocratique.
Par ESSIBEYE Lévis

