Le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, le Dr Tom Erdimi, a présidé ce jeudi 04 septembre 2024 la cérémonie de clôture de la première édition du Forum national sur l’assainissement au Tchad, placé sous le thème « Enjeux, défis et perspectives de l’assainissement au Tchad ».
Dans son intervention, la ministre de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marceline, a exprimé sa gratitude envers les partenaires et le gouvernement pour la réussite de cette rencontre. Il a souligné que « ce forum n’est pas une simple rencontre institutionnelle, mais une étape essentielle dans notre marche commune vers un Tchad plus sain, plus digne et plus prospère ».
Le ministre de l’Enseignement supérieur, le Dr Tom Erdimi, a rappelé que « le combat pour l’assainissement ne se gagnera pas dans les discours, mais dans les actes. Il commence dans nos foyers, se poursuit dans nos lieux publics et doit s’ancrer dans nos politiques publiques quotidiennes. » Le ministre a également indiqué que le gouvernement de la 5ᵉ République, sous l’impulsion du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno et du Premier ministre, réaffirme sa volonté politique d’inscrire l’assainissement parmi les priorités nationales, en cohérence avec la Vision 2030 et les Objectifs de développement durable (ODD).
À l’issue des travaux, les participants ont formulé plusieurs recommandations au gouvernement et aux partenaires, notamment : rendre disponibles les ressources budgétaires spécifiques au secteur de l’assainissement au minimum 0,5 % du PIB national, conformément aux engagements des BOR en 2015. Rendre opérationnel le mécanisme de coordination intersectorielle (santé, environnement, urbanisme, eau, infrastructures et éducation) ; Mettre en place un cadre incitatif fiscal et financier assorti d’outils de suivi et d’évaluation pour favoriser le partenariat public-privé dans le domaine de l’assainissement ; Encourager les initiatives citoyennes, notamment celles des comités, associations, jeunes, start-up et communautés, afin de renforcer la participation active de la population aux actions de salubrité. Les participants ont demandé également au gouvernement de soutenir le renforcement des capacités institutionnelles, des structures nationales et des collectivités autonomes.
Par ESSIBEYE Lévis

