Dans la ville de N’Djaména, l’errance des animaux est un phénomène inquiétant. Malgré les multiples interpellations et opérations de traque de l’administration municipale, des animaux continuent toujours de partager les rues avec les populations.
La présence d’animaux dans les rues donne une image de désordre et d’absence d’autorité municipale. Ce qui n’en est pas. C’est ainsi que ce mercredi 05 novembre 2025, la mairie centrale a décidé d’accélérer le mouvement. La police municipale de la ville de N’Djamena a mené une opération conjointe en collaboration avec les communes des 2ᵉ et 7ᵉ arrondissements, ainsi qu’avec la brigade mobile (BU du 2ᵉ arrondissement).
Cette opération a pour principal objectif la mise en fourrière temporaire des animaux errants, notamment les chèvres et moutons circulant librement ou mis en vente sur la voie publique. Une pratique formellement interdite par les textes en vigueur.

Cette action s’inscrit dans le cadre des efforts continus de la commune de N’Djamena visant à libérer les artères et espaces publics occupés de manière anarchique, à fluidifier la circulation et à préserver l’ordre public.
À travers cette initiative, la commune de la ville de N’Djamena réaffirme sa détermination à faire respecter les décisions des plus hautes autorités interdisant la vente de bétail à l’intérieur du périmètre urbain. A cette occasion, elle contribue ainsi à l’assainissement, à la sécurisation et à l’embellissement de la capitale.
Pour faire face à ce phénomène, la mairie doit également lancer des campagnes de sensibilisation et expliquer les dangers que représentent les animaux errants pour la sécurité publique et la santé. Aussi, doit-elle rappeler les sanctions prévues par les textes municipaux.

