Si l’année scolaire 2024/2025 s’est déroulée exceptionnellement sans perturbations, c’est à mettre à l’actif du ministre de l’Éducation nationale, Dr. Aboubacar Assidick Tchiroma. Tout lentement mais sûrement, le ministre de l’Éducation nationale, il est de nouveau aux aguets pour sauver l’année scolaire 2025-2026. Les signaux sont encore visibles car sa clairvoyance demeure constante.
Discret mais consistant, le chef du département de l’Éducation nationale, depuis son second retour à la tête de ce ministère, a fait du dialogue social une priorité, conscient du rôle indispensable que jouent les enseignants dans la politique de la restructuration du système éducatif tchadien.
Depuis la genèse des crises ayant paralysé un petit moment les cours dans les établissements publics, il a œuvré sans relâche en accordant la place qui revient à chaque plateforme syndicale. Son leitmotiv est la maîtrise des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale afin de garantir le ratio enseignants-enseignés sur l’ensemble du territoire national. C’est pourquoi Assidick Tchiroma, à plusieurs reprises, a convoqué les recteurs d’académie et les délégués de l’Éducation à l’effet de les instruire à faire le suivi rigoureux des enseignants.
« Il n’est pas normal que des enseignants de l’État soient absents dans les établissements publics et présents dans les établissements privés, malgré le fait qu’ils soient mieux traités par l’État », réaffirme Aboubacar Assidick Tchiroma.
Cette dynamique a été saluée à sa juste valeur par le personnel de son ministère à l’occasion de la présentation des vœux du nouvel an, à lui, adressés. Ils ont particulièrement mis l’accent sur le partenariat constructif avec les partenaires techniques et financiers au centre duquel Aboubacar Assidick Tchiroma se trouve. Ceci est une preuve patente qu’il s’engage à faire de l’Éducation nationale un véritable levier du développement durable du pays sur la droite ligne de la vision éclairée du Maréchal, Mahamat Idriss Deby Itno, Prédisent de la République.
Entre rigueur dans l’administration, ouverture aux syndicats et rationalité de la gestion des ressources humaines, le chef du département de l’Education nationale montre la voie. Toutefois, face à des défis structurels multidimensionnels persistants, le schéma à parcourir reste encore.
Par Nathaniel MOUNONE

