Le ministre de l’Administration territoriale prévoit la fermeture de 1 400 églises de réveil jugées illégales, suite au décès fin juin, d’une fillette de 11 ans. La présumée coupable a été présentée comme membre d’une église de réveil. Dans les églises de réveil justement, la mesure fait parler et plusieurs parlent de persécution, tandis que d’autres s’empressent de se rattacher à des églises légales, informe RFI.
« Nous, on vient seulement à l’église, on ne cherche pas à savoir si c’est légalisé ou pas. On vient chercher Dieu. » a déclaré une fidèle à RFI.
Le gouvernement justifie cette offensive par la multiplication des lieux de culte installés sans cadre légal après le meurtre d’une fillette de 11 ans attribué à une fidèle qui aurait agi sous l’influence d’un prétendu prophète. En 2025, près de 200 églises de réveil avaient été fermées dans le 4e arrondissement de Yaoundé.
Par Nathaniel MOUNONE

