Les activités de l’atelier de formation sur les systèmes d’aéronefs télépilotés ont pris fin ce jeudi 10 septembre 2026 au Centre International de Formation et de Perfectionnement (CiFoP) à Farcha dans la commune du 1er arrondissement de la ville de N’Djaména. La cérémonie de clôture a été présidée par le directeur général de l’Autorité de l’Aviation civile (ADAC), Brahim Guihini Dadi, en présence des membres exécutifs des Autorités Africaines et Malgache de l’Aviation Civile (AAMAC) et de l’Agence de Supervision de la Sécurité Aérienne en Afrique Centrale (ASSA-AC).
En quatre jours, les apprenants et les formateurs ont mutuellement collaboré. Les premiers sont venus pour apprendre, les seconds pour transmettre et former. Aujourd’hui, les apprenants sortent étant outillés dans le domaine des systèmes d’aéronefs télépilotés, appelés « drones » notamment chaîne règlementaire telle que prévoit l’OACI, plus précisément la règlementation du Tchad. Les formateurs sont satisfaits d’avoir donné le meilleur d’eux-mêmes sur une nouvelle technologie qui gagne progressivement le terrain aérien.
Au regard de la qualité des connaissances reçues, le directeur général de l’ADAC, Brahim Guihini Dadi, a exprimé toute sa fierté et satisfaction pour la réussite de cet atelier. Selon le directeur général, « les drones s’installent durablement dans notre quotidien. Ils ouvrent des opportunités considérables (agriculture, surveillance des infrastructures, cartographie, recherche et sauvetage, sécurité), mais ils portent aussi des défis inédits en matière de sécurité et de sureté. »
Le directeur général de l’ADAC a invité les apprenants se monter « proactifs et à projeter résolument dans la mise à jour permanente de nos règlements nationaux mais plus encore, elles doivent vous permettre dès à présent à contribuer fortement à la préparation des règlements communautaires pilotés par l’ASSAT-AC pour le compte de la CEMAC ».
Sachant que l’innovation technologique évolue à une grande vitesse et la restriction de l’usage du drone ne peut être une option viable. C’est pourquoi, en tant qu’État, il faut être proactif et anticiper dans les textes à mettre en place pour canaliser et mieux contrôler son expansion au niveau national aux fins de maitriser les risques. « Une formation ne vaut que par ce que l’on en fait » a souligné Brahim Guihini Dadi. Ainsi, il a exhorté les participants à fructifier ses acquis. Il faut « renforcer la supervision nationale, accompagner nos exploitants et télépilotes vers la conformité, et contribuer activement à l’harmonisation régionale » a conclu le directeur général de l’ADAC Brahim Guihini Dadi.
Par ILLETEGUI SAMGUE Thomas

