A travers une communiqué, du mardi 20 octobre 2026, le Président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a restauré après huit ans la suspension et l’abolition de la peine de mort dans le code pénal burkinabè.
Selon le chef de l’État, cette décision vise à assurer la sécurité, la lutter contre le terrorisme et l’espionnage.
Par ailleurs, cette réintroduction de la peine de mort dans un nouveau code pénal, après un vote à l’unanimité des membres non élus de l’Assemblée législative du peuple (ALP), vise à renforcer l’ordre public, à consolider les valeurs fondamentales de la Nation et à garantir la sécurité des personnes et des biens. A-t-il déclaré.
Cependant, le ministère de la Justice, a précisé dans une publication sur Facebook. « Au terme des votes, l’ALP a adopté à l’unanimité de ces 71 parlementaires la nouvelle loi portant code pénal au Burkina Faso ».
Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB), « les actes de terrorisme, l’espionnage, la trahison, le parricide et l’importation de produits périmés ou prohibés ayant entraîné la mort sont désormais punis de la peine de mort ».
Par GOODLUCK Nakicel

