À l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Tchad ce 11 août, le Président du Conseil constitutionnel, Me. Jean-Bernard Padaré, a adressé un message appelant à la fierté, à l’unité nationale et au devoir de mémoire face aux épreuves traversées par le pays.
À la suite de l’adresse à la Nation du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, le Président du Conseil constitutionnel, Me. Jean-Bernard Padaré a rappelé, dans un message publié sur les réseaux sociaux, que cette date historique doit être célébrée avec fierté. Elle doit constituer un souvenir du chemin parcouru, des sacrifices consentis et des épreuves traversées par notre peuple, selon le Président du Conseil constitutionnel.
Me. Jean-Bernard Padaré a aussi mis en exergue les durs moments par lesquels le Tchad est passé pour accéder à cette souveraineté internationale. Il s’agit entre autres des crises, des conflits et des déchirures qui ont mis à rude épreuve l’unité nationale. « Pourtant, le Tchad a toujours su se relever grâce au courage, à la résilience et à l’attachement de ses filles et de ses fils à leur patrie », a-t-il rappelé.
Il a par ailleurs rendu un hommage à tous ceux qui ont œuvré pour la souveraineté, la liberté et l’unité nationale. « Sachons surtout tirer les leçons de notre histoire. L’indépendance n’est pas seulement un héritage à célébrer : elle est une responsabilité à assumer et une œuvre à poursuivre », a conseillé Me. Jean-Bernard Padaré.
Aussi, le premier juge constitutionnel a appelé les Tchadiens à consolider la paix, préserver l’unité, renforcer les institutions et transmettre à la jeunesse « un pays réconcilié avec lui-même, plus juste, plus solidaire et plus prospère. » « Au-delà de nos appartenances, de nos régions, de nos communautés, de nos convictions politiques ou religieuses, nous avons une seule patrie : le Tchad. Et nous partageons un même destin », a-t-il déclaré.
Pour finir, Me. Jean-Bernard Padaré a formulé des vœux ardents de paix, de fraternité, de stabilité et de progrès pour la nation tchadienne.
Par Nathaniel MOUNONE

