Vendredi 9 octobre 2026, la ministre de la Femme et de la Petite Enfance Kitoko gata Ngoulou a présidé une réunion au sein de son ministère avec ses partenaires (PAM, CAIRE, UNICEF) et avec les représentants des différentes ONG locales. Cette réunion de concertation a permis d’harmoniser les interventions, d’intensifier la communication entre les acteurs et de produire des données fiables au service de la décision. Elle devrait aboutir à un état des lieux consolidé, à un mécanisme de partage régulier de l’information, à un cadre de redevabilité mutuelle et à un tableau de bord des résultats permettant de rendre compte aux plus hautes autorités.
Au nom du gouvernement de la République, la ministre a souligné que cette rencontre n’est pas une simple séance d’échanges, mais elle vise à établir l’état des lieux sincère et à partager de nos collaborations. les résultats obtenus, les engagements réalisés, ce qui reste à concrétiser ainsi que les contraintes qui freinent les mises en œuvre de nos programmes.
Kitoko Gata Ngoulou n’a pas perdu de vue les difficultés opérationnelles, les éventuels retards, les insuffisances des coordinations et les obstacles à la mobilisation de ressources techniques et financières pour l’accompagnement. Elle tient néanmoins à quelques principes fondamentaux : la transparence du côté du gouvernement ou du partenaire technique et financier doit être au cœur de ce partenariat.
Pour la ministre, la communication régulière entre les acteurs, le partage systématique des rapports d’activité, les données fiables et une information réciproque, les avancements des projets, l’utilisation d’une ressource mobilisée et les résultats obtenus sur le terrain, sont le socle d’une bonne collaboration.
La cheffe du département de la Femme a également souligné l’existence des mécanismes réguliers de transmission de rapports, d’indicateurs communs de suivi des résultats dans le cadre de concertation permettant d’évaluer périodiquement le respect de ces engagements respectifs. Selon elle, aller au-delà de la réalisation des activités et de l’exécution de ce projet, il faut traduire les orientations du programme politique du Mahamat Idriss Déby Itno ainsi que les ambitions de Tchad connexion 2030 en changement réel, concret et mesurable dans la vie des populations tchadiennes. Tel est l’objectif en réalité de ce partenariat conventionnel construit entre l’État et ces partenaires techniques et financiers.
Enfin, Kitoko Gata Ngoulou a signifié que ce partenariat constitue une véritable balise pour l’autonomie économique des femmes en favorisant un meilleur accès aux opportunités et une protection renforcée contre les violences. Ainsi que pour les enfants tchadiens, cela signifie une protection effective, un meilleur accès aux services essentiels et les conditions favorables à leur développement. C’est au long de ces résultats que les différents partenaires doivent apprécier la portée de leurs collaborations.
À leur tour, les représentants et coordonnateurs des organisations présentes ont remercié le Ministère pour l’initiative de cette rencontre. Chacun a présenté un bref aperçu de ses activités et des défis communs auxquels les partenaires font face, dans un climat d’échanges francs et constructifs.
Par NANG-SINANG ANTCHA Moïse

