Le pont de la Refondation, au-delà d’une simple infrastructure

Les images du nouveau pont à double voie construit sur le fleuve Chari, dont l’inauguration officielle aura lieu demain, lundi 1ᵉʳ décembre 2025, par le Président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno sont expressives.

Ce projet, entrepris par CGCOC, se compose de deux parties : un pont et une route. Le pont mesure 320 mètres de long avec une portée maximale de 103 mètres et la route mesure 2,5 kilomètres de long. Le pont enjambe le fleuve Chari, qui traverse la capitale, et utilise les pieux forés les plus couramment utilisés comme fondations du pont.

Ce joyau architectural réalisé à 22 milliards de FCFA, désormais le troisième pont reliant les deux rives du Chari, marque une étape majeure dans le développement des infrastructures de la capitale. Il répond à un besoin devenu pressant : améliorer durablement la fluidité de la circulation entre les différents quartiers de N’Djaména, souvent paralysée les embouteillages.

Présenté sur les affiches comme le pont de la « Refondation », ce symbole d’ouverture et de modernisation apportera plusieurs bénéfices concrets à la population : réduction significative des embouteillages, en offrant une nouvelle voie de désengorgement aux automobilistes et aux usagers du transport en commun.

En plus, c’est un gain de temps pour les travailleurs, commerçants et élèves qui traversent quotidiennement le fleuve. Il renforce également la sécurité routière, grâce à une infrastructure moderne et plus adaptée au volume croissant du trafic. Ce pont va accélérer les échanges économiques, en facilitant le transport des marchandises et l’accès aux zones commerciales et administratives.

Avec cet ouvrage, N’Djaména franchit un pas supplémentaire vers une mobilité plus fluide, plus sûre et plus moderne, au service des habitants.

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