Selon les informations de RTL, sept agents du GSPR, le groupe de sécurité de la présidence de la République qui assure la sécurité au quotidien d’Emmanuel Macron et de sa famille, ont alerté le médecin chef de l’Élysée de leur mal-être et de risques psychosociaux depuis l’arrivée de leur nouveau directeur en septembre 2025.
Ils sont plus d’une quinzaine, selon les informations de RTL, à avoir envisagé de pousser la porte du bureau du médecin-chef de la Présidence pour lui faire part de leur malaise mais ils y ont renoncé par peur de représailles.
Au final, sept agents ont franchi le pas ces derniers mois et ont effectué cette démarche inédite pour ce groupe d’élite composé de près de 80 policiers et gendarmes. Ceux qui ont accepté de se confier à RTL, sous couvert d’anonymat, évoquent des réflexions quotidiennes, des reproches, voire des menaces de bloquer les avancements ou tout simplement d’être évincés du GSPR en cas de désaccord avec la direction : « Si tu ouvres la bouche, tu sors » rapporte l’un d’eux qui ajoute venir à l’Élysée la boule au ventre.
Un climat de « terreur », selon RTL, alimenté par l’éviction d’un gendarme en juin dernier après 10 ans passés au sein de l’unité. C’est en tous cas ainsi que le militaire l’a vécu. Il l’a écrit dans un mail envoyé à plus de 90 salariés de l’Élysée

