Près de 24 heures après la tenue des élections législatives et sénatoriales partielles, la Coordination des Associations de la Société Civile et de Défense des Droits de l’Homme (CASCIDHO) a fait une déclaration ce lundi 22 juin 2026 pour restituer les conclusions de sa mission d’observation sur le terrain.
Après une période de campagne électorale dans les provinces du Chari-Baguirmi et du Hadjer-Lamis, les électeurs de ces localités ont répondu à l’appel de l’Agence nationale de Gestion des Élections (ANGE) ce dimanche 21 juin 2026 afin de choisir leurs représentants.
Dans le cadre de ces élections, la CASCIDHO, ayant obtenu son accréditation officielle le 28 mai 2026, a déployé 80 observateurs électoraux dans la province du Chari-Baguirmi, notamment à Massenya pour les sénatoriales, ainsi que dans la province du Hadjer-Lamis, précisément à Massaguet, Karmé, Djarmaya, N’Djaména-Farah, Mani et Douguia pour les législatives.
Ayant pour mission de suivre et d’évaluer le déroulement du processus électoral dans le strict respect des principes d’indépendance, de neutralité, d’impartialité et d’objectivité, la porte-parole de la CASCIDHO, Marilla Gueïla Barma, a d’abord constaté que « la campagne électorale s’est déroulée dans un climat apaisé, caractérisé par un comportement responsable des différents acteurs politiques et par un respect globalement satisfaisant des dispositifs du Code électoral ».
Ensuite, elle a affirmé que « les élections législatives et sénatoriales partielles du 21 juin 2026 se sont déroulées dans des conditions globalement satisfaisantes de transparence, de crédibilité et de régularité ».
La mission d’observation a également salué le civisme, la maturité politique et le sens des responsabilités dont ont fait preuve les électeurs, les candidats, les administrations électorales ainsi que l’ensemble des parties prenantes au processus électoral.
Par ILLETEGUI SAMGUE Thomas

