Afrique du Sud : le pays se vide suite au violences et intimidation des forces anti-migrants

Suite aux manifestations officieuse des militants exigeant le départ des tous les migrants en situation irrégulière dans le sol sud-africain, des milliers de personnes ont déjà quitté l’Afrique du Sud avant la date limite fixée ce mardi 30 juin 2026, par les groupes anti migrants.

Ces manifestations marquent l’échéance officieuse fixée par les militants pour que tous les étrangers en situation irrégulière quittent le pays donc beaucoup ont déjà pris la fuite pour échapper aux violences et aux intimidations.

Cependant, selon la police sud-africaine, 25 000 personnes ont été rapatriées à ce jour et la plupart sont originaires d’autres pays africains et expriment d’être afin libre suite aux calvaires traversé nuit et jour.

Par ailleurs, les manifestations anti-migrants ont été autorisées à Durban, à Johannesburg et dans d’autres villes et sous un avertissement des organisateurs qu’ils devaient veiller à ce qu’il n’y ait pas de violences, mais se disent prêtes à faire face à toute perturbation éventuelle.

Du côté de la police, elle précise que les armes traditionnelles sont interdites que cela pourrait entraîner des tensions entre les manifestants et les forces de l’ordre, car bon nombre de ces derniers sont d’origine zouloue et emportent leurs boucliers, leurs fouets et leurs bâtons lorsqu’ils défilent.

Le gouvernement affirme que plus de 12 000 immigrés ont été expulsés ou rapatriés depuis le début d’une vague de manifestations au début de cette année. d’où les plusieurs nations ont mis les moyens d’évaluation de ses ressortissants notamment, le Ghana, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria et le Zimbabwe.

Il réaffirme ont qu’au cours des dernières semaines, environ 3 500 étrangers se sont portés volontaires pour partir et les autorités sud-africaines affirment que plus de 500 Nigérians rapatriés ne disposaient pas des documents requis, ce que le Nigeria conteste.

En revanche, la xénophobie est depuis longtemps un problème en Afrique du Sud, qui a parfois débouché sur des violences et ces violences xénophobes conduisent plusieures personnes non-Sud-Africains a des pertes de vies humaines.

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