Ce lundi 27 juillet 2026 à N’Djaména, le ministre de la Communication et Porte-parole du Gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, a officiellement lancé l’atelier régional de renforcement des capacités des médias des pays du bassin du lac Tchad sur la couverture des changements climatiques et la réduction des risques de catastrophes dans un contexte de conflit et de fragilité.
Placée sous le thème : « Renforcement des capacités des Médias des Pays du Bassin du Lac-Tchad sur la couverture des Changements Climatiques et la Réduction des Risques de Catastrophes dans un Contexte de Conflit et de Fragilité », cette rencontre vise à renforcer les compétences des professionnels des médias, à promouvoir un journalisme climatique de qualité et à favoriser le partage d’expériences sur la résilience communautaire ainsi que sur la sécurité des journalistes.
Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous, a souligné que le bassin du lac Tchad est un espace de vie, de diversité culturelle et de richesses naturelles inouïes.
Cependant, a-t-il relevé, cette région est confrontée à de profonds bouleversements liés à la réduction de la superficie du lac, à la variabilité extrême des précipitations, aux inondations dévastatrices et aux sécheresses récurrentes. Autant de crises humanitaires, écologiques et sécuritaires qui méritent une attention particulière de la part des États et des institutions privées.
Aujourd’hui « grâce au soutien de l’UNESCO, à travers le projet UNESCO-UAR, nous ne formons pas seulement des techniciens. Nous bâtissons des réseaux régionaux de médias citoyens, capables de traiter l’urgence climatique avec prudence, éthique et proximité. Nous parlons ici de journalisme de solutions et non du journalisme d’annonce », a déclaré le ministre de l’Environnement.
Pour le ministre de la Communication et Porte-parole du Gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, face aux défis climatiques, les médias ont un rôle essentiel à jouer dans la sensibilisation des populations, la prévention des risques et la promotion de la résilience des communautés.
Il a conclu en invitant les participants à faire de cet atelier le creuset d’une nouvelle dynamique médiatique, plus robuste, plus collaborative et davantage ancrée dans la sauvegarde du patrimoine commun à l’échelle régionale afin de contribuer à sauver des vies.

