Ce lundi 26 octobre 2026, la coordinatrice de la Maison Bien-être et Business, Solmem Marina, accompagnée de ses parrains, a animé une conférence de presse marquant le lancement officiel du sommet international bien-être et business 2026.
Placé sous le thème « Entrepreneuriat, bien-être et innovation : des solutions durables pour l’emploi et l’autonomisation des jeunes au Tchad », ce sommet se tiendra du 5 au 7 novembre 2026 à N’Djamena.
Plus de 500 personnes composées des décideurs, chefs d’entreprise, investisseurs, institutions et médias sont attendues lors de ce rendez-vous. Au programme : deux panels de haut niveau, remise d’attestations et un temps de réseautage structuré pour créer de vraies relations d’affaires, avec une animation culturelle par des artistes tchadiens de renom, a laissé entendre la coordinatrice.
À l’issue de cette première édition, un bilan public sera publié comportant notamment le nombre de participants suivis, les activités lancées dans les 90 jours, les projets formalisés, les financements et les partenariats obtenus.
Solmem Marina a souligné que ce sommet n’est pas une initiative isolée. Il a déjà reçu l’engagement de personnalités de premier plan de la vie institutionnelle tchadienne qui interviendront comme panélistes ou invités d’honneur, ainsi que d’experts reconnus du monde de l’entreprise, de la finance, des sciences et de la culture.
Le Sommet reste accessible à tous les niveaux d’ambition avec plusieurs formules pour la soirée. Une gouvernance rigoureuse en six instances, du comité de pilotage à la commission logistique et sécurité, garantira la réussite de cette première édition.
Il sera enfin un cadre idéal pour les participants de faire valoir leurs solutions innovantes, de créer un réseau solide autour de celles-ci et de guetter les sources de financement.
Au Tchad, le taux de chômage au sens strict du BIT est bas (3,1 % selon ECOSIT 5), mais le chômage au sens élargi atteint 18,4 % (ECOSIT 4) et frappe d’abord les jeunes : 30,3 % des 15-24 ans, environ 22 % des 15-30 ans, et plus de 60 % des jeunes diplômés sans emploi.
En 2022, 42,3 % des jeunes de 15 à 24 ans n’étaient ni en emploi, ni en études, ni en formation, contre 37 % en 2018. Chez les jeunes filles, ce taux atteint 51,2 %. Plus d’une jeune Tchadienne sur deux est hors circuit.
Par NANG-SINA ANTCHA Moïse

