Le ministre de la Fonction publique et de la Concertation sociale Abdoulaye Mbodou Mbami, par ailleurs président du Conseil tripartite de pilotage du pacte de stabilité sociale et économique, a dirigé, ce mercredi 28 octobre 2026, une réunion consacrée à l’évaluation de l’état d’avancement des travaux des différentes sous-commissions thématiques dudit Conseil. Cette rencontre a vu la présence du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, Dʳ Sitack Yombatina Béni, des membres du Conseil tripartite et des différentes commissions thématiques.
Dans sa présentation, le rapporteur général du Conseil, Baba Laye, a exposé les différents amendements déportés dans les quatre sous-commissions. Le rapport et les diagnostics issus des travaux des différentes sous-commissions ont permis de proposer un avant-projet de pacte quinquennal de stabilité sociale et économique.
Ce pacte structure les engagements des parties prenantes, autour de la stabilité sociale, l’atténuation de la vulnérabilité aux chocs extractifs et climatiques, la recherche d’une fiscalité incitative afin de soutenir l’investissement productif formellement et l’alignement sur les standards de l’OIT à l’effet de structurer l’emploi des jeunes, la formation professionnelle et l’apprentissage dans le cadre de travail.
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Pour le rapporteur général, le processus d’élaboration technique de ce pacte est parachevé. La prochaine étape consiste à ouvrir les négociations tripartites en vue de son adoption définitive.
À la suite de cette présentation, le ministre de la Fonction publique a salué l’engagement, l’esprit de collaboration et le sens des responsabilités dont font preuve les membres du Conseil tripartite et des commissions thématiques dans la conduite de ces travaux.
Il exhorte les acteurs à poursuivre leurs efforts en faveur de la préservation de la paix sociale, condition essentielle à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la consolidation de la stabilité sociale et économique du pays.
Selon lui, « sans la paix sociale, nous ne pouvons pas améliorer nos conditions de vie », a-t-il souligné.
Il a réaffirmé enfin l’importance du dialogue et de la concertation entre les différentes parties prenantes pour parvenir à un consensus durable autour du Pacte de stabilité sociale et économique 2026-2031.
Par GOODLUCK Nakicel et NANG-SINA ANTCHA Moïse

