Le directeur général du conseil des chargeurs du Tchad, Hamid Djoumino, et celui du Cameroun, Auguste Mbappe Penda, ont procédé ce jeudi 14 mai 2026, à N’Djaména à la signature d’un protocole d’accord relatif à la facilitation du transit, à la protection des chargeurs et transporteurs ainsi qu’au renforcement de la coopération institutionnelle sur le corridor Douala-N’Djamena. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du directeur général du Port du Cameroun, Cycus Ngo’o.
À cette occasion, les deux parties décident de consolider leurs liens et de renforcer leur coopération, notamment en ce qui concerne l’assistance et la protection des chargeurs tchadiens et camerounais, afin de mener des actions concrètes pour faciliter et simplifier les opérations d’import-export et de transit des marchandises.
Par ailleurs, de manière spécifique, le COC-Tchad et le CNCC s’engagent à développer une plateforme commune pour des éventualités d’échange d’informations pour assurer l’interconnexion entre les systèmes du Conseil national des chargeurs du Cameroun (CNCC), du COC-TCHAD, des plateformes partenaires et, en fin de faciliter le suivi numérique des cargaisons pour mettre en place des mécanismes de protection et produire des tableaux de bord périodiques sur les performances du corridor.
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Par contre, suite à l’évaluation de premiers partenariats de navigation, le directeur général du port autonome de Douala, Curys Ngo’o, rassure le patron de COC-Tchad qu’il identifiera dans la mesure du possible les maux et les enjeux auxquels font face les transitaires afin d’éradiquer afin de trouver des solutions durables pour la fluidité du tronçon Tchad-Cameroun et maintenir une relation exemplaire.
Selon les deux patrons, ce partenariat dans un commun accord facilitera le transit et la réduction des coûts et s’engage également à mener des actions conjointes visant à réduire les coûts liés au retour des conteneurs vides, à lutter contre les frais illicites, à réduire les surestaries et frais de stationnement, à promouvoir des tarifs compétitifs de transport, à engager des concertations avec les armateurs et opérateurs portuaires, à prévoir une Il est également prévu une organisation de formations à l’intention des chargeurs selon le protocole d’accord et une interconnexion des systèmes d’information des deux institutions.
Et enfin cet accord est signé pour une durée de trois ans renouvelable selon le consentement des deux parties en affichant leur volonté commune de tout mettre en œuvre pour créer des conditions optimales à l’exercice des activités d’import-export des chargeurs des deux pays.
Par GOODLUCK Nakicel

