Le secrétaire général adjoint du ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Youssouf Mahamat Adawi, représentant le ministre, a présidé, le mardi 09 juin 2026, la cérémonie de lancement du programme de projet « Initiative pour la Finance de la Biodiversité » (BIOFIN). Le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Francis James, a également pris part à cette cérémonie.
Prévu pour une durée de deux ans (2025-2027), le projet BIOFIN couvre l’ensemble du territoire tchadien avec un financement de 314 000 USD. Mis en œuvre par le ministère de l’Environnement en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ce projet vise à aider le Tchad à concevoir et à mettre en œuvre des solutions financières capables de générer les ressources nécessaires à la protection de la biodiversité.
Pour le représentant du ministre, Youssouf Mahamat Adawi, le Tchad dispose d’une immense richesse naturelle. Cependant, celle-ci est aujourd’hui confrontée à des pressions multiples et croissantes, notamment la dégradation des terres et les effets du changement climatique. Ainsi, le programme BIOFIN s’inscrit dans cette dynamique comme un outil de gestion financière au service de la politique environnementale.
Selon lui, BIOFIN permettra notamment de répondre aux questions suivantes : « combien dépensons-nous réellement pour la biodiversité ? De combien avons-nous besoin dans les dix prochaines années ? Et comment combler cet écart ? »
L’atelier de lancement de BIOFIN constitue un cadre idéal pour apporter des réponses à ces interrogations. Il permettra notamment d’analyser les politiques publiques, d’évaluer les flux financiers liés à la biodiversité, d’identifier les besoins de financement et de proposer des solutions innovantes adaptées au contexte national.
Cette rencontre offre également une plateforme de concertation et d’échanges essentielle pour assurer une forte appropriation nationale du projet et poser les bases d’une collaboration efficace et durable entre les différents acteurs concernés.
Par ILLETEGUI SAMGUE Thomas

